Urologia-fr http://www.urologia-fr.com/ fr Urologia-fr http://www.urologia-fr.com/ La prostatorrhée http://www.urologia-fr.com/./?La-prostatorrhee 2009-04-04 09:28:20 <p>La prostatorrhée est un écoulement anormal et permanent de liquide prostatique par le méat urinaire. Elle correspond généralement à une <a href="http://www.urologia-fr.com/?Les-prostatites" class='spip_in'>prostatite</a> (inflammation de la prostate), donc probablement à une infection microbienne. Un ECBU (examen cytobactériologique des urines) permet de déterminer la nature du ou des germes responsables.</p> fBihR 2009-04-04T07:28:20Z text/html fr fBihR La cystite interstitielle http://www.urologia-fr.com/./?La-cystite-interstitielle 2009-03-09 21:35:00 <p>Il s'agit d'une maladie urologique parmi les plus difficiles à diagnostiquer et les plus difficiles à traiter. Elle constitue la majeure partie d'un groupe de pathologies dont le dénominateur commun est un malaise, un inconfort, une douleur sus-pubienne. Ces pathologies peuvent être des maladies organiques extra-vésicales, des maladies organiques vésicales (la cystite interstitielle), voire certaines maladies urétrales.</p> <p>Le nombre de personnes souffrant d'une cystite interstitielle (chiffres US) a été estimé à environ 500.000. Environ 90% de ces patients sont des femmes. Tandis que les gens de n'importe quel âge peuvent être affectés, environ 2/3 des patients ont de 20 à 50 ans. Cette maladie est rare chez les enfants. Dans quelques cas, elle a affligé la mère et la fille, mais il n'y a aucun indice pouvant amener à penser que la maladie est héréditaire.</p> <p>La cystite interstitielle est l'exemple d'une maladie qui se caractérise par son peu de critères spécifiques et le diagnostic repose principalement sur l'expérience personnelle du médecin. Il s'agit d'une pathologie complexe et chronique qui a toujours dérouté les médecins depuis qu'on l'a identifiée.</p> <h3 class="spip">Causes</h3> <p>Personne ne sait ce qui cause la cystite interstitielle, mais les médecins étudiant la maladie pensent que ce n'est un problème physique, mais plutôt le symptôme d'un problème psychologique. Quelques-unes de hypothèse avancées : infection urinaire, infection par contiguïté d'un foyer extra-vésical, maladies allergique, immunologique ou auto-immune, cytoprotection déficiente, urine contenant des agents toxiques, maladies endocriniennes, obstruction lymphatique ou vasculaire, altérations neurogéniques et même des maladies psychiatriques.</p> <p>Un domaine de recherche sur la cause de la cystite interstitielle s'est concentré sur la pellicule recouvrant la vessie appelée la glycocalice, composée principalement des substances appelées des mucins et les glycosaminoglycans (GAGs). Cette couche protège normalement muqueuse vésicale contre des effets toxiques de l'urine et de son contenu. Les chercheurs de l'université de Californie, San Diego, ont constaté que cette couche protectrice de la muqueuse était "perméable" chez environ 70% des patients atteints de cystite interstitielle. Cette perméabilité permettrait le passage de certaines substances urinaires à travers la muqueuse et jouerait un rôle dans le déclenchement des symptômes de la cystite interstitielle.</p> <h3 class="spip">Symptômes</h3> <p>Les symptômes de la cystite interstitielle changent considérablement d'une personne à l'autre mais ont quelques similitudes avec ceux d'une infection urinaire :</p> <ul class="spip"><li> nycturie, due à une capacité vésicale diminuée parce que les parois sont devenues fibreuses et moins extensibles</li></ul> <ul class="spip"><li> douleur, de jour comme de nuit, autour de la vessie, du petit bassin, et du périnée (la zone entre l'anus et le vagin ou l'anus et le scrotum), qui peut augmenter lorsque la vessie se remplit et diminuer lorsqu'elle se vide</li></ul> <ul class="spip"><li> mictions impérieuses, urgentes</li></ul> <ul class="spip"><li> pollakiurie</li></ul> <ul class="spip"><li> rapports sexuels douloureux</li></ul> <ul class="spip"><li> chez la plupart des femmes, augmentation des symptômes autour du cycle menstruel.</li></ul> <p>Comme avec beaucoup d'autres maladies, l'effort peut également intensifier les symptômes mais ne peut en être à l'origine.</p> <h3 class="spip">Diagnostic</h3> <p>Puisque les symptômes de cystite interstitielle sont semblable à ceux d'autres trouble de l'appareil urinaire, le médecin devra éliminer d'autres diagnostics avant d'affirmer celui de cystite interstitielle. Parmi ceux-ci : troubles du tractus urinaire, infection vaginale, cancer de vessie, inflammation ou infection vésicale provoqués par des radiations sur l'abdomen, cystite éosinophilique ou tuberculeuse, lithiases rénales, endométriose, troubles neurologiques, maladies sexuellement transmissibles, bactériurie à bas-bruit, et, chez l'homme, prostatite chronique bactérienne ou non.</p> <p>Le diagnostic de la cystite interstitielle dans la population générale est fondé sur :</p> <ul class="spip"><li> la présence d'une urgence, la fréquence des douleurs de pelviennes/vésicales,</li></ul> <ul class="spip"><li> l'évidence cystoscopique (sous anesthésie) d'une inflammation de la muqueuse vésicale et de la présence de saignements ou d'ulcères de Hunner,</li></ul> <ul class="spip"><li> l'absence d'autres maladies qui pourraient causer ces symptômes.</li></ul> <p>Les examens médicaux qui permettent de confirmer le diagnostic incluent un ECBU, une cystoscopie, une biopsie de vessie et, chez les hommes, une analyse des sécrétions prostatiques. Un calendrier mictionnel sera un instrument très utile au médecin et lui permettra d'évaluer la fréquence des mictions et de suivre l'évolution de la maladie.</p> <ul class="spip"><li> ECBU <br />Si l'urine reste stérile alors que les symptômes persistent pendant des semaines, voire des mois, le médecin peut établir le diagnostic de cystite interstitielle. </li></ul> <ul class="spip"><li> Cystoscopie sous anesthésie avec remplissage de vessie <br />Pendant la cystoscopie, le médecin utilise un cystoscope qui est un tube du diamètre d'une paille à boire qui permet de regarder à l'intérieur de la vessie en passant par l'urètre. Le médecin remplira la vessie avec un liquide ou un gaz. Parce que le distension de vessie est douloureuse chez les patients atteints de cystite interstitielle, il sera pratiqué auparavant une anesthésie régionale ou générale. Cet examen peut détecter une inflammation, une paroi vésicale épaissie et rigide, des ulcères de Hunner et des saignements ponctuels qui ne peuvent être vus que lorsque la vessie est distendue. <br /> <br />Le médecin peut également tester la capacité maximale de la vessie. Sans anesthésie, le remplissage est limitée par la douleur et une envie pressante d'uriner. Beaucoup de gens ayant une cystite interstitielle disposent d'une capacité vésicale normale ou augmentée. Cependant, une capacité vésicale diminuée retrouvée sous anesthésie aide à confirmer le diagnostic de cystite interstitielle.</li></ul> <ul class="spip"><li> Biopsie <br />Une biopsie est un prélèvement (sous forme d'infimes carottes) fait dans l'épaisseur d'un tissu. Des échantillons de la paroi de la vessie et de l'urètre peuvent être prélevés lors d'une cystoscopie en vue d'un examen microscopique par un laboratoire d'anatomo-pathologie (environ 8 jours de délai). Une biopsie permet d'éliminer un cancer de vessie et de confirmer l'inflammation de la muqueuse vésicale. </li></ul> <h3 class="spip">Traitements</h3> <p>Les chercheurs n'ont pas encore trouvé de traitement radical pour la cystite interstitielle. Ils ne peuvent pas non plus prédire qui répondra le mieux à tel ou tel traitement. La disparition des symptômes peut survenir sans explication ou coïncider avec un événement tel qu'un changement de régime ou de traitement. Même lorsque les symptômes disparaissent, cependant, ils peuvent réapparaître après des jours, des semaines, des mois, ou des années. Les chercheurs ne savent pas pourquoi.</p> <p>Puisque l'on n'a pas trouvé l'origine de la cystite interstitielle, les traitements sont à visée palliative, soulageant principalement des symptômes. La plupart des personnes sont soulagées pendant des périodes variables par un traitement ou une combinaison des traitements, dont certains sont brièvement décrits plus loin. Cependant, car on a de plus en plus d'éléments, la liste de traitements potentiels peut changer. Les patients doivent discuter des options de traitement avec leur médecin.</p> <p>Quatre directions thérapeutiques peuvent à ce jour être envisagées :</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Modification de la condition psychique et/ou de l'inflammation vésicale :</p> <ul class="spip"><li> Antidépresseurs : plusieurs malades, à cause de la douleur chronique et de l'insomnie (secondaire à la nycturie importante) sont sujets à des réactions dépressives. Les tricycliques entraînent de la somnolence, augmentent le seuil de la douleur et améliorent le moral.</li><li> Antihistaminiques : à cause du rôle possible des mastocytes, des anti-histaminiques (Atarax, etc.) sont prescrits quoique des études contrôlées démontrant son efficacité n'existent pas dans la littérature.</li></ul> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Modification de l'urine : <br />L'alcalinisation des urines avec du bicarbonate de soude peut apporter un certain degré de soulagement.</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Cyto-destruction : <br />Le DMSO (diméthyl-sulfoxyde) est utilisé aux Etats-Unis. Ce solvant organique, produit de l'industrie des pâtes et papiers, est utilisé en instillation intra-vésicale. Il est utilisé une solution de 50 ml en instillation hebdomadaire durant 6 à 8 semaines. La substance est partiellement excrétée par les poumons procurant une haleine d'odeur d'ail que certains malades trouvent très désagréable. Une réponse favorable mais temporaire a été notée chez 50 à 70% des patients. En cas de récidive des symptômes, les instillations peuvent être reprises et leur fréquence ajustée en fonction de la réponse thérapeutique. L'apparition d'une résistance progressive au DMSO a aussi été observée.</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Cytoprotection :</p> <ul class="spip"><li> Héparine intra-vésicale : 10.000 U. dans 10 ml de solution physiologique sont instillées quotidiennement dans la vessie durant 3 à 4 mois. Ensuite la fréquence est réduite à 3 à 4 fois par semaine. Si après trois mois aucune amélioration clinique n'a été observée, on peut doubler la dose quotidienne d'héparine. Environ 50% des malades vont retirer des bénéfices de ce régime thérapeutique. Les paramètres de coagulation devraient être suivis durant plusieurs semaines.</li><li> Elmiron : c'est l'unique substance disponible sur le marché pour administration par voie orale. Elle est destinée à remplacer la couche GAG endommagée de la vessie. Il s'agit d'une polysaccharide chargée négativement qui a une affinité pour les membranes muqueuses. L'Elmiron est commercialisé en France. Il ne peut être délivré que par la pharmacie d'un hôpital sur demande d'autorisation temporaire d'utilisation (ATU) faite par l'urologue et il est pris en charge par la Sécu à 100 %. </li></ul> <p>Les résultats à long terme suggèrent une amélioration cliniquement significative chez 74 à 88% des patients au point de vue de la douleur, la fréquence mictionnelle, la miction impérieuse et la nycturie. Les malades avec des symptômes initiaux plus sévères avaient une meilleure réponse thérapeutique que ceux qui présentaient une symptomatologie moins prononcée. La réponse optimale peut prendre jusqu'à 12 mois pour se manifester, et dans les cas sévères jusqu'à 18 mois. Les effets secondaires sont peu prononcés, principalement sous la forme d'intolérance digestive. La calvitie, quand elle est présente, est réversible après l'arrêt du traitement.</p> <p>Rôle du patient dans le processus thérapeutique</p> <p>Le patient lui-même doit participer au régime thérapeutique élaboré :</p> <ul class="spip"><li> En tentant d'allonger progressivement le laps de temps entre les mictions, on peut définitivement favoriser l'accroissement de la capacité vésicale.</li><li> En évitant les aliments riches en K+ (banane, café, orange, tomate, etc.) on peut éviter la recrudescence des symptômes. L'observation attentive de divers aliments permet d'identifier d'autres substances à éviter car susceptibles de déclencher des crises de CI.</li><li> Plusieurs autres situations peuvent représenter des facteurs déclenchants comme le stress, les allergies, les exercices, les voyages, etc.</li></ul> <h3 class="spip">Soucis particuliers</h3> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> <strong>Cancer</strong> : <br />Il n'y a aucune preuve que la cystite interstitielle augmente le risque de cancer de vessie. Cependant, les effets à long terme de la cystite interstitielle exigent davantage d'observation et de recherche.</p> <p><strong>Grossesse</strong> : <br />Les chercheurs ont peu d'informations sur la grossesse et la cystite interstitielle, mais ne pensent pas que cette maladie affecte la fertilité ou la santé du fœtus. Quelques femmes ont une rémission de leur cystite interstitielle pendant la grossesse, alors que d'autres ont plus de douleur et de pression pendant le troisième trimestre, probablement dû au poids du fœtus sur la vessie.</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> <strong>Travail</strong> : Les flambées soudaines de symptômes qui ont comme conséquence des absences fréquentes du travail peuvent entraîner des difficultés à le garder ou à en trouver un. La Sécurité Sociale ou votre mutuelle peut vous fournir des informations quant à une pension d'invalidité.</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> <strong>Soutien</strong> : Le soutien de la famille, des amis, et d'autres avec la cystite interstitielle est très important pour aider les patients à faire face à leur maladie. Des études ont constaté que les patients atteints de cystite interstitielle qui se renseignent sur la maladie sont plus impliqués dans les soins et le vivent mieux.</p> <p>Ne vous isolez pas de votre famille ou de vos amis. Faites participer votre famille aux décisions de traitement. Ne laissez pas la cystite interstitielle devenir le centre de votre vie. Essayez de prendre du recul par rapport à la maladie - il y a pire. Rencontrez d'autres patients atteints de cystite interstitielle pour confronter vos expériences et manières de faire face. Ayez confiance en vous.</p> <p><strong> <i>Plus d'informations</i> </strong> : <br />Site de l'Association française de la cystite interstitielle, <a href="http://asso.orpha.net/AFCI/cgi-bin/index.php?lng=fr" class='spip_out' rel='external'>AFCI</a> <br />Site de l'Association de la cystite interstitielle du Québec, <a href="http://www.cystiteinterstitielle.org/default.asp" class='spip_out' rel='external'>Cystite interstitielle</a></p> fBihR 2009-03-09T20:35:00Z text/html fr fBihR La maladie de Lapeyronie http://www.urologia-fr.com/./?La-maladie-de-Lapeyronie 2009-03-08 22:25:00 <p>La maladie de <i> <strong>LA PEYRONIE</strong> </i> est une affection bénigne caractérisée par l'infiltration scléreuse du tissu conjonctif séparant les corps caverneux de l'albuginée. Cette infiltration est responsable, lors de l'érection, de douleurs et de déformation de la verge.</p> <p>La lésion se trouve le plus souvent sur la ligne médiane dorsale et peut siéger depuis la racine des corps caverneux jusqu'à la couronne du pied.</p> <p>Trois aspects ont été décrits :</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Les noyaux individualisés de consistance plus dure que le corps caverneux. Ils sont de taille variable, de quelques millimètres à plusieurs centimètres et siègent, en règle, au tiers moyen de la face dorsale,</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> La plaque est étendue en surface mais de faible épaisseur. Elle peut s'étendre latéralement recouvrant les deux corps caverneux vers le bas,</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> La fibrose non individualisée prend une partie du corps caverneux.</p> <p>Tous ces éléments peuvent être retrouvés ensemble, confluer ou se succéder dans le temps. Les limites avec le tissu normal sont parfois difficiles à préciser à la palpation. Au niveau des plaques et des noyaux, les corps caverneux perdent leur élasticité et les zones rigides sont responsables des déformations de la verge en érection retrouvées dans 80 % des cas.</p> <h3 class="spip">Traitements</h3> <p>Il existe de nombreux traitements, avec des résultats variables et surtout difficiles à apprécier. Le manque de connaissance quant aux causes de l'affection et sa possible évolution spontanée vers la régression incite à rester prudent sur les indications thérapeutiques. Ceci pour dire qu'il n'y a pas de traitement miracle ou plus efficace qu'un autre. Seul un urologue peut en juger.</p> <p>Il est donc donc important d'évaluer les quatre paramètres qui sont le plus fréquemment source d'inconfort et d'inquiétude :</p> <ol class="spip"><li> La douleur apparaît généralement dans les six premiers mois de la maladie mais peut être absente ou au contraire durer plus longtemps. Elle peut être légère, sous forme de gène à l'érection, ou au contraire violente « inhibant » l'érection et empêchant toute relation. Son évaluation s'effectue sur 5, comme l'échelle visuelle elle se cote donc de 0 (absente) à 5 (la plus violente).</li><li> Le deuxième (qui est souvent le premier a être exprimée) est la déformation qu'occasionne la ou les plaques de Lapeyronie. Elle devra donc être évaluée et étudiée dans les trois plans. </li><li> La qualité de l'érection, en particulier l'érection distale du corps caverneux, doit être évaluée.</li><li> Les troubles de la sensibilité qui sont souvent ressentis au niveau du gland. Ces troubles sont difficiles à évaluer car très subjectifs et surtout très fluctuants.</li></ol> <ul class="spip"><li> <h3 class="spip">Thérapeutiques</h3> </li></ul> <ul class="spip"><li><ul class="spip"><li> <strong>Traitement de la douleur</strong> <ul class="spip"><li>les antiinflammatoires per-os sont souvent prescrits (Colchicine, Piascledine). </li><li>Les injections de corticoïdes, autour ou dans les plaques, avec des résultats souvent satisfaisants mais qui nécessitent de répéter les injections.</li><li>La lithotritie extra corporelle (LEC) qui a démontré une remarquable efficacité comme effet antalgique.</li><li>Le traitement par iontophorèse transdermique (le mélange médicamenteux est administré par un courant électrique de 5 mA via un contenant fixé au tissu pénien au niveau de la plaque) a montré une certaine efficacité (Lidocaïne, Verapamil, dexamethasone) sur la douleur.</li></ul></li></ul></li></ul> <ul class="spip"><li><ul class="spip"><li> <strong>Traitement de la coudure</strong> <ul class="spip"><li>Le plus efficace est le Tamoxifene mais avec un inconvénient majeur : sa toxicité pour le foie et ses effets secondaires. </li><li>Les autres traitements comme la vitamine E, la procarbazine, le Paraminan, l'Acétyle L carnitine, n'ont jamais prouvé leur efficacité. </li><li>La LEC permet d'obtenir un bon résultat dans plus de 50% des cas avec, au minimum, une diminution de 20° de l'angulation. </li><li>La lithotripsie à l'aiguille permet d'obtenir aussi dans certains cas jusqu'à 40 % d'amélioration. La technique a évolué avec maintenant des incisions de la plaque par voie endocaverneuse, mais les résultats peuvent varier selon l'expérience de l'équipe chirurgicale.</li></ul></li></ul></li></ul> <ul class="spip"><li><ul class="spip"><li><strong>Traitement de la rigidité</strong><ul class="spip"><li>Les inhibiteurs de la phosphodiestérases se révèlent utiles. Le Sildénafil (Viagra°) a montré son efficacité à rétablir la rigidité pénienne.</li></ul></li></ul></li></ul> <ul class="spip"><li><ul class="spip"><li><strong>Traitement de la sensibilité</strong> Aucun traitement n'a démontré son efficacité sur l'amélioration de la sensibilité, qui reste une perception très subjective.</li></ul></li></ul> <ul class="spip"><li> <h3 class="spip">Traitements chirurgicaux</h3> </li></ul> <ul class="spip"><li><ul class="spip"><li> <strong>La correction de l'angulation</strong><ul class="spip"><li><i>La chirurgie de la concavité</i> (intervention de Nesbit, Yachia,...). Cette intervention consiste à réaliser une ou plusieurs incisions longitudinales du côté opposé à la coudure qui permet de modeler la verge et de traiter les différentes courbures dans des différents plans. Cette chirurgie a comme défaut principal de raccourcir la verge.</li><li><i>La chirurgie de la convexité</i> permet de maintenir la longueur de la verge, en principe. Basée sur la chirurgie de la plaque, les résultats restent aléatoires. La technique de Tom Lue qui consiste à réaliser une incision en "H" et à y insérer un fragment de tissu (synthétique ou naturel) sans retirer la plaque. </li><li><i>La mise en place de prothèses péniennes</i>. Les complications sont rares, à type d'ulcération du gland due à une erreur technique (prothèse trop longue) ou d'infection. Les résultats sont bons.</li></ul></li></ul></li></ul> fBihR 2009-03-08T21:25:00Z text/html fr fBihR Tension-free Vaginal Tape (TVT) http://www.urologia-fr.com/./?Tension-free-Vaginal-Tape-TVT 2006-03-29 18:10:43 <p>Pour les incontinences modérées, le traitement sera le plus souvent débuté par la kinésithérapie vésico-sphinctérienne. Lorsque celle-ci est insuffisante, un traitement chirurgical s'impose. La TVT (fronde sous-urétrale de type "Tension-free Vaginal Tape") fait partie des nouvelles techniques, de même que la colposuspension de type Burch par cœlioscopie.</p> <p>Cette pathologie fréquente est souvent "inavouée" par les femmes.</p> <p>Selon l'étude épidémiologique récente de Minaire et Jacquetin, 37% des femmes présentent au moins un épisode de fuite urinaire par mois et 77% d'entre elles voient apparaître ces fuites à l'effort. La majorité de ces femmes ne présentent que des fuites minimes mais on peut estimer à 13% le nombre de femmes gênées sur le plan social, psychologique ou professionnel par des fuites à l'effort. Ces femmes nécessitant une prise en charge thérapeutique au moins 1,5 millions en France, dont 500 000 sévèrement atteintes.</p> <h3 class="spip">Facteurs de risque</h3> <p>Il existe des facteurs congénitaux, les troubles de la statique pelvienne sont plus rares chez les femmes de race noire et chez les Asiatiques.</p> <p>Le premier des facteurs acquis est le traumatisme obstétrical. Une incontinence urinaire chez la femme enceinte apparaît dans 30% des cas. Seulement 4% à 8% de ces femmes restent incontinentes après leur accouchement. Ces dernières ont un risque d'incontinence ultérieure post-ménopausique multiplié par deux. Une lésion du nerf honteux ou une dénervation du muscle pubo-coccygien est souvent impliquée. Ces lésions sont dues essentiellement à l'accouchement par voie vaginale. Les extractions instrumentales, ou la naissance d'un enfant de poids supérieur à 4 kg, constitue des facteurs de risque supplémentaires d'incontinence ultérieure.</p> <p>La chirurgie pelvienne, qu'elle soit par voie laparotomique, cœlioscopique ou vaginale, constitue aussi un facteur de risque acquis par le biais d'une lésion du nerf honteux, d'une dénervation des muscles pelviens ou d'une déchirure du fascia pelvien.</p> <p>Enfin, l'hyperpression pelvienne induite par l'obésité, par une constipation ou par une toux chronique appartient à ce groupe de facteurs de risque.</p> <p>Sur le plan hormonal, la ménopause constitue un facteur de risque important, il a été démontré une augmentation de la fréquence de l'incontinence autour de la ménopause. L'atrophie des revêtements muqueux hormonosensibles tel que le vagin, l'urètre et le trigone vésical a son importance dans les mécanismes qui conduisent à l'incontinence urinaire en post-ménopause.</p> <h3 class="spip">Nouvelles théories</h3> <p>Deux mécanismes permettent l'adaptation à l'effort chez la femme. L'un consiste en une contraction réflexe du sphincter urétral et du périnée au moment de l'effort (neuromusculaire). L'autre est lié à la transmission des pressions abdominales au sphincter urétral qui nécessite une fixité du col vésical et de l'urètre proximal lors de l'effort.</p> <p>Une altération de ces mécanismes conduit en clinique à l'incontinence urinaire.</p> <p>Le mécanisme, avancé au début des années 90, serait celui de l'écrasement du trigone, du col vésical et de l'urètre proximal sur un hamac sous-cervical. Ainsi, lors d'un effort, la transmission des pressions provoque un écrasement du col vésical et de l'urètre sur les structures de suspension à condition que celles-ci soient solides.</p> <h3 class="spip">Bilan clinique et urodynamique</h3> <p>L'incontinence urinaire comporte de multiples facteurs parfois complexe.</p> <p>Une incontinence anale associée sera recherché de façon systématique.</p> <p>Lors de l'examen clinique, la vessie sera remplie d'environ 300cc. La fuite urinaire à la toux vessie pleine est quantifiée. Cet examen aura pour but de prédire les chances de succès de l'implantation d'une bandelette sous urétrale TVT.</p> <p>L'examen urodynamique va permettre de confirmer et de quantifier les éléments apportés par l'examen clinique. L'examen dure environ 10 mn, il n'est pas douloureux, il consiste à introduire une sonde de faible calibre munie de capteurs de pression à l'intérieur de la vessie et de mesurer les pressions intra-vésicale et intra-sphinctérienne lors du remplissage de la vessie, au repos et à la toux.</p> <p>Le traitement doit être parfaitement adapté au mécanisme en cause</p> <p>La TVT consiste à placer une bandelette de Prolène en position sous urétrale, la bandelette est passée de chaque côté de l'urètre en arrière du pubis vers la paroi abdominale antérieure à 1 ou 2 cm au-dessus du pubis. Une fois en place, en tenant chacune des extrémités, il devient possible de restaurer le soutien de l'urètre. Cette technique a l'avantage d'être réalisée sous anesthésie locale et donne pour l'instant des résultats à court terme tout à fait intéressants sur l'incontinence d'effort. Le risque d'instabilité vésicale secondaire semble faible mais n'est pas nul.</p> 2006-03-29T16:10:43Z text/html fr Les partenaires d'Urologia-fr http://www.urologia-fr.com/./?Les-partenaires-d-Urologia-fr 2005-10-09 00:35:24 <p>Un grand merci à </p> <ul class="spip"><li> Remède, le regroupement des étudiants en médecine, qui m'a fait l'insigne honneur de m'accepter dans ses rangs.</li></ul> <ul class="spip"><li> Docteur Philippe Mezrahid pour son aide en qualité d'UROLOGUE, ses nombreux conseils, et ses encouragements du début.</li></ul> <ul class="spip"><li> <a href="http://www.spip.net/" class='spip_out' rel='external'>SPIP</a>, système de publication sur internet sous licence de logiciel libre (GPL).</li></ul> <p>Merci de votre aide et de votre attention,</p> <p>A bientôt</p> fBihR 2005-10-08T22:35:24Z text/html fr fBihR Fonctionnement du site et informations légales http://www.urologia-fr.com/./?Fonctionnement-du-site-et 2005-10-09 00:28:41 <p>Avertissement : Les informations proposées sur ce site ne sont là que pour vous éclairer, vous aider à vous faire votre opinion. 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Après 2 ans d'expériences diverses en intérim, j'ai choisi de travailler dans une clinique (Béthesda à Strasbourg) en service d'urologie (Dr. Viville puis Drs. Belot, Bertrand et Mezrahid). Une spécialité qui me passionne depuis pour la diversité des cas rencontrés et des réponses, chaque fois différentes, à apporter aux patients, ainsi que pour son évolution constante.</p> <p>J'habite maintenant à Lille, après Strasbourg et Thuir (66).</p> <p>Aujourd'hui, je travaille dans un EHPAD àà Tourcoing, où je suis Infirmier Référent. Un travail absolument passionnant dans lequel je vais pouvoir mettre en pratique mes idées sur la pratique des soins à apporter aux personnes âgées, tout ce que j'ai pu apprendre tout au long de ma carrière.</p> <p>En même temps que je suivais mes études d'infirmier, je me suis pris de passion pour l'informatique et tout ce qu'elle pouvait apporter, jusqu'en 1995 où j'ai découvert le Web et ses immenses possibilités.</p> <p>Tout ce que je sais sur Internet - son utilisation, ses pratiques, ses langages - je l'ai appris en autodidacte au fur et à mesure de son évolution. J'ai participé, pour la partie technique, à l'élaboration et à la mise en place du site web de l'école maternelle Lezay Marnésia de Strasbourg dont mon épouse a été directrice.</p> <p>Avant 1990, j'ai pratiqué toutes sortes de métier, en intérim généralement et souvent dans le bâtiment ou les TP, ainsi que conducteur routier (permis C) jusqu'à ce que je passe l'équivalence paramédicale du BAC, puis l'école d'infirmier de Mâcon (71).</p> <p>J'ai 5 enfants âgés de 22, 21, 19, 18 et 8 ans. Je pratique régulièrement la guitare, une autre passion, et ai participé à plusieurs formations de jazz. Je recherche actuellement des musiciens (batteur, bassiste, ...) pour monter un groupe de jazz à Lille (59).</p> <p>Merci de votre attention,</p> <p>A bientôt</p> <table class="spip"> <tbody> <tr class='row_even'> <td><span class='spip_document_11 spip_documents'> <img src='http://www.urologia-fr.com/IMG/jpg/franz1.jpg' width="75" height="85" alt="" /></span><span class='spip_document_12 spip_documents'> <img src='http://www.urologia-fr.com/IMG/jpg/franz2.jpg' width="75" height="85" alt="" /></span><span class='spip_document_13 spip_documents'> <img src='http://www.urologia-fr.com/IMG/jpg/franz3.jpg' width="84" height="97" alt="" /></span><span class='spip_document_14 spip_documents'> <img src='http://www.urologia-fr.com/IMG/jpg/franz4.jpg' width="75" height="85" alt="" /></span><span class='spip_document_15 spip_documents'> <img src='http://www.urologia-fr.com/IMG/jpg/franz5.jpg' width="75" height="85" alt="" /></span></td></tr> </tbody> </table> <p><i> <strong>"Seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin."</strong> </i> <i>(proverbe africain)</i></p> fBihR 2005-10-08T22:07:36Z text/html fr fBihR Les pannes sexuelles http://www.urologia-fr.com/./?Les-pannes-sexuelles 2005-10-08 23:59:21 <p>Normalement, lorsque l'on se retrouve dans l'intimité avec sa compagne, le pénis n'a pas de mal a se retrouver en érection. Sauf que, parfois, il arrive que la verge ne veuille rien savoir quelles que soient les stimulations et les fantasmes invoqués.</p> <p>Cela peut se peut se présenter de plusieurs manières :</p> <ul class="spip"><li> aucune érection</li></ul> <ul class="spip"><li> interruption de l'érection au moment de la pénétration</li></ul> <ul class="spip"><li> interruption pendant la relation sexuelle</li></ul> <p>La femme peut se sentir frustrée et brusquement abandonnée, et prête à en pleurer ou à en rire dans le meilleur des cas. Pendant que l'homme se retrouve dans une situation paralysante, ayant le sentiment de perdre la face. Le plus surprenant est que rien de conscient ne vient expliquer ce brutal abandon du couple par le pénis.</p> <p>Toutes sortes de stress peuvent être impliqués : soucis familiaux, professionnels, déception, peur de contracter une MST, sentiment que sa compagne ne le désire pas comme d'habitude ou comme il mérite de l'être. Parfois, ces pannes restent totalement inexpliquées, sauf peut-être par une longue et lourde psychanalyse.</p> <p>La femme, dans la grande majorité, a une attitude compréhensive :"ça va passer, ce n'est pas grave, tu dois être fatigué,..." L'évolution se fait rapidement vers un retour à la normale et l'épisode malheureux est oublié. Mais aussi, la femme peut manifester des regrets, du dépit, une supériorité offensée et blesser l'homme au plus profond de lui-même. Une incompréhension s'installe dans le couple et c'est un cercle vicieux qui commence avec toute la difficulté qu'il y a d'en sortir.</p> <p>Tous les hommes ont pu se retrouver au moins une fois dans cette situation difficile à supporter. Il ne faut pas en faire une maladie, ne pas considérer cela comme un échec. On peut se rassurer en vérifiant la qualité de l'érection matinale, en se masturbant pour voir si les réactions sont toujours identiques. Au besoin, il ne faut pas hésiter à en parler avec sa compagne, ne pas laisser s'installer un malentendu. Un fonctionnement sexuel parfaitement satisfaisant sera rapidement retrouvé.</p> <p><strong>L'origine des troubles psychiques</strong> <br />Les fibres musculaires lisses des corps caverneux de la verge sont commandées par le système nerveux sympathique. Celui-ci ne dépend pas de la volonté, il est autonome. Il peut être éveillé par une cause d'anxiété : les fibres lisses se contractent et la verge devient plus petite que d'habitude et moins pénétrable par le sang. La diminution de la performance est un phénomène habituellement frappant pour celui qui le subit, même s'il existe un rétrécissement des artères. La composante psychologique est donc constante.</p> <h3 class="spip">La répétition des pannes sexuelles ou insuffisance érectile "vraie"</h3> <p>Dans la majorité des cas l'origine de la panne est psychologique. Cependant il est possible qu'une maladie organique, lorsqu'il y a répétition, puisse venir perturber la fonction sexuelle.</p> <p><i> <strong>Le plus important est de consulter sans tarder</strong> </i>, ne serait-ce que pour montrer à votre compagne que vous tenez à votre relation. Surtout, vous vous rendrez le plus grand des services. Votre médecin traitant pourra alors rechercher s'il n'y a pas des altérations du système sanguin, une insuffisance hormonale, un diabète,... qui conduiront à mettre en place un traitement approprié.</p> <p>Votre médecin traitant pourra vous adresser à un spécialiste (andrologue, urologue, sexologue, psychiatre ou endocrinologue) en fonction de vos antécédents.</p> <p><strong>La consultation</strong> <br />Sachez tout d'abord que le médecin ne cherche qu'à connaître l'exacte nature de vos troubles. N'essayez donc pas de les décrire autrement qu'avec vos propres mots. Répondez sincèrement à toutes les questions, même les plus personnelles, qu'il vous posera. Si vous prenez des médicaments, préparez-en la liste complète, ainsi que de vos antécédents d'opérations, de traumatismes.</p> <p>Les buts de ce questionnaire est de bien connaître vos troubles, découvrir des signes de maladies organiques (qui peuvent diminuer la fonction sexuelle), comprendre les mécanismes et les causes d'une absence d'érection.</p> fBihR 2005-10-08T21:59:21Z text/html fr fBihR L'impuissance - insuffisance ou dysfonction érectile http://www.urologia-fr.com/./?L-impuissance-insuffisance-ou 2005-10-08 23:54:14 <h3 class="spip">Définition</h3> <p>C'est l'impossibilité, alors que le sujet le désire et qu'il est soumis à une stimulation érotique satisfaisante, d'entrer en érection et d'accomplir l'acte sexuel..</p> <h3 class="spip">Deux grandes causes</h3> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> Absence d'une excitabilité sexuelle normale</p> <p><img src="http://www.urologia-fr.com/squelettes-dist/puce.gif" width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> impossibilité, pour une excitation suffisante, d'une érection naturelle par suite soit de lésions ou d'une inhibition nerveuse, soit d'altérations des vaisseaux sanguins ou des corps caverneux, soit d'une insuffisance de sécrétions hormonales.</p> <p>Deux grandes catégories sont généralement distinguées :</p> <ul class="spip"><li> L'insuffisance érectile du jeune homme, en bonne santé par ailleurs, chez qui un dérèglement psychologique empêche à lui seul l'érection</li></ul> <ul class="spip"><li> L'insuffisance érectile que l'on dit organique, chez les personnes âgées de plus de 50 ans et des hommes qui ont été atteint d'une maladie reconnue ou qui ont subi une intervention chirurgicale ou un accident. Dans cette situation, il est important de trouver le ou les organes affectés et à quel niveau. Cependant, même si la cause en est bien définie, le moral de ces personnes est toujours atteint, du fait de l'incapacité d'avoir une érection normale.</li></ul> fBihR 2005-10-08T21:54:14Z text/html fr fBihR